Pour un comité du service?

18/10/09

Aujourd’hui 29ème dimanche du temps ordinaire et journée mondiale de la mission, l’évangile proposé me paraît être particulièrement en lien avec les gesticulations médiatiques d’une poignée de catholiques français. J’en ai parlé ici, et le bloggeur Thomas More a commis un intéressant billet sur le sujet. Inutile donc de revenir dessus, et laissons la parole au Maître 🙂

Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? »

Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? »

Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. » Les dix autres avaient entendu, et ils s’indignaient contre Jacques et Jean.

Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

(Marc 10,35-45)

No comment.

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La différence entre le bon et le mauvais catho.

08/09/09

TAGFigurez-vous qu’une salle de pause au boulot peut se révéler être une  véritable mine d’or pour un blogueur en panne d’inspiration et de temps disponible… A la recherche d’un sujet facile, mais également d’un café, je portais mes pas vers la machine les délivrant, et là paf vlatipa que je tombe sur une belle discussion de café du commerce, de celles dont je raffole parce qu’elles reflètent un point de vue assez répandu parmi nos honorables concitoyens et sont généralement assez cocasses. Et j’aime la cocasserie.

En plus, j’apprécie tout particulièrement les raisonnements débutant par un bon « c’est bien connu que », « tout le monde sait bien que » ou encore mieux « c’est évident, je l’ai vu dans l’émission de Delarue » (sic). Bref, je n’ai pas eu la chance de pouvoir assister à la conversation dans son intégralité, mais j’ai pu saisir quelques bribes suffisamment consistantes pour lancer un petit billet.

Mais de quoi parlaient donc ces sympathiques commentateurs de l’actualité? Je vous le donne en mille, des cathos! Très intéressante discussion d’ailleurs, qui m’a permis d’ébaucher une petite description des différences existant entre le « bon » et le « mauvais » catho. Le « bon » catho, c’est celui qu’on aime bien. Il ne dérange pas, il peut même être apprécié à condition de ne pas faire trop de bruit. Et on le laisse parler de temps en temps. Le « mauvais » n’est quant à lui qu’une dangereuse survivance du passé, une énigme dans ce monde de liberté et de tolérance, une anomalie appelée à disparaître.

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